P'tits bouts de vie

Un seul enfant

Cela fait déjà un moment que j’avais envie d’aborder ce sujet. Et puis, ce matin, la révélation ! En lisant le billet de PRGR sur le thème du dernier enfant j’ai eu envie de me lancer. Dans cet article Marie nous parle, avec sa plume délicieusement drôle et piquante, de la place un peu particulière du « petit dernier » qui serait, de l’avis quasi-général, le chouchou. 

Non, ce n’est pas le chouchou, seulement c’est justement le dernier enfant, par conséquent il nous rappelle constamment qu’on ne vivra plus les moments que l’on traverse avec un bébé, puis un jeune enfant, puis… ça peut aller loin cette histoire !

Pourquoi je vous parle de ça me direz-vous, je n’en suis qu’à mon premier marmot. Et bien tout simplement parce qu’il est à la fois premier et… dernier. Pour plein de raisons nous avons toujours su que nous n’aurions qu’un enfant ensemble, papa d’amour et moi. Et le fait d’être consciente, avant même de tomber enceinte, que je n’aurais qu’une grossesse (en tout cas menée à terme, la GEU, cette bonne blagueuse, n’en fait pas parti bien entendu), m’a permis de porter un regard très particulier sur la maternité

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Dès le début j’ai su que je devais profiter, être attentive à toutes les nouvelles sensations. 

Et puis mon tout petit bébé Lu est arrivé : la suite vous la connaissez, je ne reviendrais pas sur tous les chamboulements qu’ils a généré dans ma vie. 

A la naissance d’un enfant, on fait des choix, des erreurs, on revoit nos principes et nos positions, notre point de vu sur l’éducation évolue. Au fil du temps et des enfants les parents deviennent plus souples et s’aperçoivent que certains principes auxquels ils s’accrochaient, telle la moule bouchot à son casier, ne sont finalement pas si importants que ça. 

Et bien, lorsqu’on a qu’un seul enfant (et qu’on sait qu’on s’arrêtera là), ce mécanisme se met aussi en branle mais bien plus rapidement il me semble. 

Et oui, on ne peut pas se dire pour se consoler, si l’on change d’avis en cour de route, qu’on fera différemment avec le suivant. Je pense que cette réflexion nous pousse à agir plus vite, à bousculer nos principes, voir à les abandonner s’ils ne nous paraissent pas si nécessaire que ça (c’est souvent le cas).

Combien de témoignages relatent des allaitements du petit dernier, de peur, finalement, de ne pas connaître ça alors que les premiers ne l’avaient pas été ? Je prends l’exemple de l’allaitement parce que, au cas vous n’auriez pas compris, c’est mon sujet de prédilection, mais ça marche avec plein d’autres aspects de la parentalité.

Du moment où mon fils est venu au monde je l’ai materné comme une louve. J’ai abandonné tous mes principes a deux balles sur la place de l’enfant qui n’était pas dans la chambre des parents (entre autres principes à la cons, j’en avais beaucoup…).

Pourquoi ? Parce que j’ai écouté mon instinct, certes, mais également parce que je savais que je ne revivrais jamais ces moments et que je voulais en profiter à 200%. Notre enfant ne resterait pas longtemps tout petit, cette délicieuse odeur de bébé mélangée à celle du lait sucré allait disparaître bien trop vite et rien d’autre ne comptait que de m’en gaver jusqu’à plus faim (je n’ai pas réussi à me rassasier cela dit..). 

 

Dans ce contexte d’enfant unique le maternage proximal me paraît prendre tout son sens.

Réaliser la nécessité de tout donner à l’enfant pour qu’il soit assez en confiance pour voler, un jour, de ses propres ails, passe au premier plan.

Avant la sacro sainte intimité du couple (qui a dit que l’intimité du couple ne tient qu’à une chambre ? Je plaide coupable, mais ça, c’était avant !).

Avant l’importance d’avoir une demeure aussi rutilante que Brie Van Der Camp (de toute façon je n’ai pas la chance d’être rousse, alors…).

Avant, même, la lecture du dernier Camilla Lackberg en sirotant un verre de rosé sur un transat pendant les vacances d’été. À la place je fais maintenant des châteaux de sables.

Parce que je sais, comme le dit si bien Marie, qu’il n’est pas si loin le temps de l’adolescence et des portes de chambres fermées. Parce que je sais, même si parfois j’ai envie de l’envoyer balader quand il veut téter pour la dixième fois alors qu’il n’est que 11 h du matin, qu’une fois qu’il enfouit sa petite tête blonde contre ma poitrine plus rien ne compte que de savourer ce moment.

Finalement, n’avoir qu’un seul enfant fait, il me semble, évoluer plus vite la vision de l’éducation et de la parentalité. Quand le premier est aussi le dernier, on le chouchoute  tout simplement parce qu’on prend plus vite conscience de l’importance d’en profiter. 

Nota bene : 

Je ne prône pas particulièrement les familles à enfant unique. Petit Lu n’est d’ailleurs pas fils unique. Il a l’immense chance d’avoir une grande sœur géniale qui prend soin de lui et dont il est particulièrement proche. Leur complicité me fait fondre.

Je pense qu’il y’a plein d’avantages à grandir dans une famille nombreuse (j’en suis moi-même issue). Mais, à la fameuse question “c’est pour quand le deuxième ?”, lorsque je vois, à l’écoute de ma réponse, l’air dépité du malotrus en face de moi qui se mêle de ce qui ne le regarde pas, j’ai vraiment envie de répondre que non, ce n’est pas la fin du monde de n’avoir qu’un enfant. Et que oui, un enfant unique peut être heureux aussi, qu’il y a des avantages à toutes situations.

 

Et chez vous, tout plein d’enfants ou juste un ? Avez-vous remarqué des différences dans vos façons de faire avec le premier et le dernier ? 

 

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33 commentaires

  • une mummy

    J’approuve tout ce que tu as écrit concernant les principes qu’on envoie valser quand déboule notre bébé dans notre vie. Après, ici, on partait sans principe clairement posé. Je savais d’emblée que je n’élèverais pas ma fille comme j’avais été élevée, ça aide au lâcher-prise. J’étais prête à allaiter, malgré l’échec. J’étais prête à partager notre chambre, l’écharpe de portage allait servir, on le savait. J’étais déjà axée bienveillance. Peut-être parce qu’on avait conscience que notre fille était un miracle de la vie et que, même si on espérait plusieurs enfants, elle serait peut-être notre seul miracle. Cela donne une vision si différente des choses! A profiter de cette chance immense, on éloigne vite les on-dit et autres principes inutiles.

  • 3 kleine grenouilles

    J’ai toujours eu envie d’avoir une famille nombreuse. J’aurais aimé avoir quatre enfants, mais nous sommes très heureux avec nos trois enfants.
    Je crois que j’ai surtout appris à relativiser. Je n’avais pas spécialement de principes arrêtés mais j’avais envie d’allaiter et notre aîné allait forcément dormir dans notre chambre… car nous vivions dans une petite maison qui n’avait qu’une chambre… Comme il n’y a que cinq ans entre l’aîné et la benjamine, je n’ai pas le sentiment d’avoir changé ma vision de l’éducation ou d’être particulièrement cool avec la petite. On verra quand ils seront tous ados… 😉

    • Maman chamboule tout

      Peut être en effet que lorsqu’on a le « nez dans le guidon », on ne se rend pas vraiment compte si on change et de toute façon on a pas forcément le temps de faire le point ! J’attend ton bilan dans 10 ans quand ils seront ados du coup 😉

    • Sandie

      Bonjour,
      J’ai élevé ma première avec tout pleins de principes auxquels je n’ai pas dérogé. Maintenant c’est une ado R. très heureuse et épanouie.
      Après une séparation, j’ai rencontré mon amoureux qui n’avait pas d’enfant. Alors l’envie de fonder une famille était grande. Il y a tout d’abord bébé M. qui n’a pas eu la chance de rester avec nous.
      Et puis bébé L. est arrivée, le bonheur et la seule pour mon conjoint.
      Lui et moi étions en phase sur l’éducation et les principes que nous voulions inculquer à nos enfants. Mais notre histoire pour être parent ensemble à tout chamboulé.
      Plus de principes, juste le bonheur de l’avoir près de nous et de profiter de chaque instant de bonheur en famille. Et de voir cette belle complicité avec sa grande sœur.
      La vie est belle sans principe .
      Belle journée à tous

      • Maman chamboule tout

        Merci beaucoup pour ce partage ! Et oui, la vie est belle sans principe (même si on en garde toujours un ou deux sous le coude 😉). Profitez bien de cette belle aventure en famille !

  • Charlotte - Enfance Joyeuse

    C’est votre histoire et votre vécu et votre choix !
    J’ai lu de nombreux témoignages sur des familles qui ont fait le choix de fonder une famille nombreuse ou… d’avoir un enfant unique !
    Et à chaque fois, c’est une histoire unique !
    Ce qui revient, bien souvent, c’est l’envie dévorante, dont tu parles, de profiter à fond de tous les moments de la petite enfance… <3

    • Docteur Mamangue

      J’ai trouvé ton analyse très intéressante sur la prise de conscience quasi immédiate de profiter pleinement même quand il y a des moments plus difficiles, quand tu sais que le premier sera le dernier. J’ai clairement mieux vécu les difficultés et profité avec mon deuxième qu’avec ma première où je me suis parfois dit vivement que ce moment soit passé. On verra pour le troisième.

      • Maman chamboule tout

        Je suis contente que pas mal de mamans se retrouvent dans cette analyse, ça veut dire que je ne suis pas trop à côté de la plaque 😉 tu reviendra nous dire pour le troisième dans quelques temps alors !

    • Maman chamboule tout

      Oui tout à fait, c’est un choix très personnel ! D’ailleurs ce n’est pas du tout un modèle que je défends comme un idéal, on peut être très heureux dans une famille nombreuse et très malheureux en étant enfant unique et l’inverse ! C’est juste que j’ai l’impression qu’on se rend plus vite compte de l’importance de profiter quand on a qu’un seul enfant. Mais comme tout point de vu il est aussi très personnel !

  • Biboumam

    Tout à fait en phase avec toi. Tu as posé les mots que j’aurais pu écrire. Nous aussi, nous avons choisi d’avance d’avoir un seul enfant et je vis la maternité comme toi. L’idée de penser un prochain enfant comme une séance de rattrapage me choque même un peu pour le pauvre premier qui essuie les plâtres! Donc un seul enfant me convient bien! Et comme je viens d’avoir 40 ans, on commence à me laisser tranquille avec le « c’est pour quand le petit deuxième » désormais remplacé par un « dommage, tu es trop vieille maintenant » avec les angles plus ou moins arrondis! Et ici aussi Bibounette a un grand frère du côté de son papa! Et comme toi l’allaitement m’a ouvert la voie du maternage! Bref, je te lis avec plaisir sans forcément commenter mais là, je me suis tellement reconnue que j’ai sauté sur mon clavier!
    Bonne continuation!

    • Maman chamboule tout

      Oh merci ton commentaire me touche ! Le coup du dommage tu es trop vieille me choque un peu mais parfois les gens sont tellement indiscrets et indélicats que finalement ça ne m’étonne pas !

  • Allegretto

    Ta vision et ton histoire sont vraiment intéressantes. Tu a chamboulé tes principes à la naissance de ton enfant ! Ce n’est pas le cas pour tout le monde, des fois on s’accroche à nos principes éducatifs et, comme c’est mon cas, on finit par lâcher parce que ce n’est plus tenable. Tu as gagné du temps il me semble !

    • Maman chamboule tout

      L’important c’est que tu as fini par lâcher et que tu te remets en question, quelque soit le moment je pense qu’il n’est jamais trop tard pour changer !

  • maman-conseils-pratiques

    Au départ, nous voulions « seulement » que deux enfants. Et puis, j’ai senti au plus profond de moi une envie, un besoin. Mon chéri et moi en avons beaucoup discuté. Finalement, mon fils 2ème du nom est arrivé dans nos vies 13 ans et 9 ans après nos deux aînés. Il a chamboulé nos vies, c’est un véritable tourbillon. Notre famille est enfin au complet. Chacun a sa vision de la famille qu’elle soit nombreuse ou pas. Ce qui est important c’est de savoir ce que l’on veut et ne jamais regretter.

    • Maman chamboule tout

      C’est étrange parfois comme on change d’avis un jour, sans raison particulière juste parce qu’on en ressent le besoin ! Rien n’est jamais figé !

  • Vee

    Je te lis silencieusement d’habitude, mais là je suis tellement d’accord avec toi qu’il fallait que je le dise 🙂
    Nous aussi avons prévu depuis longtemps de n’avoir qu’un seul enfant, et j’ai un peu la même analyse que toi, on ne pourra pas se rattraper avec le 2e, donc les principes sont aussi plus vite abandonnés au profit du feeling.
    Et j’ai aussi droit aux malotrus de temps en temps, mais en général, quand je leur dis que mon mari comme moi sommes enfants uniques, comme apparemment on ne correspond pas au cliché de l’égoïste capricieux qu’ils ont en tête, et que du coup on en sait souvent plus sur la question qu’eux, bizarrement ils n’osent plus rien dire !

    • Maman chamboule tout

      Oh merci, ça me fait très plaisir que tu commentes ! C’est drôle ça, que les gens se calment quand tu dis que vous êtes tous deux enfants uniques ! Moi quand je dis que je viens d’une famille nombreuse j’ai droit au regard entendu de mon interlocuteur et mode, j’ai compris, elle en a bavé enfant c’est pour ça qu’elle n’en veut qu’un ! Même si, au final j’ai de très bons souvenirs de mon enfance en famille nombreuse (pas que certes, mais tout de même !).

  • Workingmutti

    Les malotrus ont toujours quelque chose à redire … Vous faites comme vous le sentez point ! Il n’y a aucun nombre d’enfants parfait qui serait le bon pour toutes les familles.

    Je suis tout à fait d’accord avec toi sur le fait de ne pas se rattraper sur les plus jeunes. j’ai pensé dans le passé que je pourrais me « racheter » de mes erreurs sur les plus jeunes, mais ça ne marche pas du tout comme ça. Ni pour eux, ni pour moi. les erreurs se rattrapent auprès de l’enfant qui les a subies. Le fait de ne pas les refaire ne change rien pour l’enfant qui a « essuyé les plâtres ».

    • Maman chamboule tout

      Je n’avais pas poussé la réflexion jusque là mais en effet, tu as raison, on ne peut que se racheter auprès de l’enfant… après la façon dont évolue l’impact tout de même mais c’est différent.

  • Boutechoux

    Maman de 4 enfants déjà grands, je confirme être plus souple avec les derniers. Quel que soit le nombre d’enfants, le 1er aura toujours une place à part car c’est avec lui qu’on a toutes nos 1e fois de maman: 1e grossesse….1e entrée à l’université dans une autre ville. A chaque grossesse je me suis dit que je devais en profiter au max tout en ayant hâte d’accoucher le dernier mois. La petite enfance passe trop vite et l’adolescence trop lentement. Elever un enfant se fait sur tellement d’années avec des changements de vie et des événements qui ont automatiquement une influence. Nous évoluons en tant que femme et donc en tant que maman. Nous ne sommes pas la même à 30 ans et à 50 ans, ce qui joue aussi. La seule chose qui est importante c’est de savoir s’écouter car personne ne connait mieux son enfant que son papa et sa maman et se dire que nous ne sommes pas parfaits, nous prenons des décisions qui nous paraissent les meilleures à un moment donné et nous pouvons nous tromper. Ce n’est pas grave tant que nos enfants savent que nous les aimons.

    • Maman chamboule tout

      Merci de partager ton histoire avec nous ! Tu fais bien de souligner qu’il arrive qu’on se trompe mais que l’important c’est de donner tout l’amour dont nos enfants ont besoin. Et puis c’est aussi de nos erreurs que l’on apprend !

  • Lirn

    Je rejoins tout à fait ce que tu (on se tutoie, hein) écris. Nous avons eu un parcours compliqué avec au final un miracle tardivement (mais un miracle!!!!!).
    Pas de grand frère ou de grande sœur pour le coup… j’aurais peut être aimé un deuxième bébé, mais on n’est pas maître de tout et c’est la vie qui décide.
    Bref, tout ça pour dire que l’instinct a été le plus fort, tous mes principes (haha) ont fondu comme neige au soleil, j’ai allaité trois ans (je prévoyais 2 mois 1/2), cododoté en veux tu en voilà et maintenant qu’elle a déjà 6 ans 1/2 je la regarde en me disant « déjà! » et je me dis que de toutes façons à l’adolescence elle trouvera quelque chose à me reprocher alors ça ou autre chose, autant écouter ses tripes (j’ai quand même trop écouté ceux qui m’ont mené – et me mènent encore- la vie dure pour avoir fait comme je fais). Pour une fois.

    • Maman chamboule tout

      Oui on se tutoie 😉
      Je te rejoins sur l’abandon pur et simple des principes ! L’instinct doit bien être en nous pour quelques chose alors autant le suivre… et puis au final, dans 15 ans on ne fera plus la différence entre ceux qui on dormi avec leurs parents 6 mois ou 3 ans alors autant profité, le temps passe si vite !

  • petitsruisseauxgrandesrivieres

    Enfin je trouve le temps de commenter cet article, alors que tu m’as gentiment pingée !
    Merci de nous partager ton ressenti. Chaque couple a son histoire, surtout dans une famille recomposée. Avoir plusieurs enfants n’est pas forcément évident pour des raisons d’âge, d’équilibre, ou des raisons très intimes. Je comprends complètement que tu veuilles vivre ta maternité à fond, dans tous ses aspects, y compris un allaitement très long et un maternage très proximal. Profite de chaque petit instant de bonheur, l’enfance est si vite passée !

  • Oum

    Mr Google en bon espion m’a proposé votre article. Il tombe à pic. Cela fait à peine 4 semaines que j’ai compris que je n’aurais qu’un seul enfant, après l’échec de ma 6 ème iac. Mon conjoint et moi étions d’accord, nous n’irons pas jusqu’à la FIV. Ma première et donc désormais unique enfant est arrivée au bout de la 7 ème iac.
    Je suis heureuse avec un seul enfant. Mais je n’avais pas le courage de prendre cette décision. J’avais honte de répondre à la question si je voulais un deuxième enfant, non. Paradoxalement, J’avais peur pour ma fille d’être seule. J’étais et je suis triste quand je la vois jouer toute seule, ou quand elle observe des sœurs jouer au parc. J’avais aussi envie de revivre la maternité, l’allaitement et le bébé qui s’en dort dans mes bras. Maintenant je ne regrette rien. J’avais besoin de tenter puis me résoudre à accepter une envie enfouie au fond de moi. La gynécologue m’avait proposée de tenter encore deux pma sans stimulation. Mais, je crois que je ne le ferai pas. Écrire ce commentaire est pour moi une façon d’officialiser ma décision, l’accepter.

    • Maman chamboule tout

      Je suis très touchée par ton commentaire qui me donne l’impression que ce billet t’a été utile dans ton cheminement personnel.
      Je sais que n’avoir qu’un seul enfant n’est pas toujours facile a accepté, surtout quand c’est la nature qui te joue des tours… Il m’arrive aussi de me sentir triste lorsque je vois mon fils jouer seul mais je me rappelle dans ces moments la que chaque situation à ses avantages et ses inconvénients. Je suis issue d’une famille nombreuse et les moments privilégiés étaient rares, mais c’est vrai que nous ne jouions pas seul. Je pense qu’on peut aussi compenser si on à la chance d’avoir des petits cousins et des enfants d’amis du même âge, en invitant les petits camarades à la maison…
      Je te souhaite beaucoup de bonheur avec ta fille et plein de douces joies de maman !

      • Oum

        Effectivement, votre article est le déclic. Je vous en remercie.
        Ma petite a heureusement la chance d’avoir une cousine du même âge (5 jours d’écart). Et j’essaie de compenser aussi, en organisant par exemple la première soirée pyjama de ma petite de 5 ans. Il y a quelques jours, à la piscine, ma petite a rencontré une fille de son âge. Elles ont joué quelques minutes. Puis la petite est répartie vers ses parents. Ma fille m’a demandé de l’accompagner pour la rejoindre. En arrivant, la famille était partie. Ma fille cherchait encore des yeux dans le bassin. J’étais triste. Je ne savais pas quoi dire. Puis elle a dit : ah elle est partie. Ce n’est pas grave, je vais jouer toute seule. Puis elle a retrouvé sa joie 😊.
        Oui, ce n’est pas grave. Chaque situation a ses avantages et ses limites.
        Merci encore une pour ce bel article.

        • Maman chamboule tout

          Merci à toi pour ces commentaires touchants et ta confiance. Je suis vraiment heureuse que ce billet soit venu en aide à une maman, c’est la raison d’être du blog ! Belle continuation !

  • Pachamaman

    Waw! Tout doit être tellement Plus intense quand on sait qu’il n’y en aura qu’un ! Dans ma tête de maman je savais que mon premier ne serait pas le dernier, d’un côté ça m’aidait à accepter le fait qu’il grandissait si vite… je n’imagine pas à quel point je serai déjà nostalgique si je n’envisageais pas une petite sœur ou un petite frère pour lui ^^

    • Maman chamboule tout

      Je comprends tout à fait ton point de vu, et je suis aussi souvent nostalgique mais je pense que cette nostalgie, qu’on ai un ou plusieurs enfants, on la vivra de toute façon car un jour le dernier grandit….

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